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 CR du 20 Octobre, Toulouse

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Vlad Drakul
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Date d'inscription : 10/11/2005

MessageSujet: CR du 20 Octobre, Toulouse   21/10/10, 11:38 am

GN Monastère, CR du 20 Octobre, Toulouse

Présents: Goupil, Fanny, Gouz

La réunion débute à 21h00.

Nous reprenons le fil des discussions avec pour objectif de tirer les grandes lignes de chaque groupe de joueurs. Après avoir butté longtemps sur le groupe des nobles au cours de la dernière réunion, nous décidons de nous attaquer au groupe des villageois.

Le litige des artisans (repris d’un autre forum)

- Il était un artisan bottier dont les affaires ne marchaient pas, simplement parce que personne n'avait de sous pour lui acheter des bottes. Du coup il a dû quitter son échoppe en ville, et loue actuellement l'atelier du monastère, où il habite avec son frère et sa femme.
- Du temps où il était en ville, notre artisan pratiquait des combines douteuses, et une fois au monastère un moine a découvert le pot aux roses et lui a dit que gare à son âme. Tout trouillu par l'Enfer, il a arrêté... par contre, les combines sont poursuivies en grand secret par le vil moine.
- Ignorant cet état de faits, et désirant récupérer son local en ville à présent occupé par un autre pécore, notre artisan magouilleur y a simplement un peu foutu le feu, histoire de racheter la baraque à pas cher (ou toute autre arnaque satisfaisante et jugée plus crédible). Du coup, le réfugié-à-l-échoppe-crâmée se pointe au monastère avec sa fille, jurant bien que s'il met un jour la main sur l'enfoire qui... bref, vous avez compris l'idée.

Amour, Serfs et superstitions :

Le monastère compte deux familles de serfs, rattachées à la terre de manière ancestrale. En effet, ils appartiennent au monastère comme des meubles. Ces deux familles de serfs paysans sont en réalité issues du même sang, les deux arrières grands pères étaient en faîte eux même frères. Aujourd’hui, un conflit larvé pèse sur la bonne entente de ceux qui désormais ne se considèrent plus que comme « voisins ».
Difficile de remonter à l’origine de ce conflit, néanmoins le sujet de discorde actuel est le suivant : dans les champs labourés par les serfs, on a retrouvé des copeaux de la croix de l’abbatiale ainsi que des morceaux d’hostie qui ont été dérobé à la sacristie. Nul doute que ce « rituel » a pour objectif de décupler le fruit des récoltes par le biais de l’intervention divine. Ce qui permettrait au serf de s’enrichir en gardant une part plus importante des récoltes. Néanmoins, il fait planer sur les deux familles un grave soupçon, et dans la bouche des moines, leurs noms sont associés à celui de voleur ou de païens.
En vérité, aucun des deux patriarches n’est responsable de ce phénomène. La vérité, c’est que le fils du patriarche A est amoureux de la fille du patriarche B, en secret. Et comme ils n’ont pas encore tout compris à la religion, ils pensent qu’en répandant des morceaux d’objets sacrés dans les champs, les récoltes enrichiront leurs parents. Ils pourraient alors racheter leur contrat de servage, être libres et se réconcilier. Ainsi, plus personne ne verrait d’objections à leur mariage.
Or, Frère Z, œuvrant par conviction, pense pourtant qu’il peut encore faire de ces gens de bons chrétiens et que leur âmes peut-être sauvé. Obstinément, il a décidé de remonter à la source de cet incident afin de le corriger par la fois. Il enquête donc sur cette histoire d’hostie et de copeaux de croix répandu dans les champs.

Le poids de la tradition druidique :

Le grand père de la famille de serfs A, héritier de la tradition druidique, a choisi comme apprentie une fille de la famille B, ce qui n’a pas manqué de créer une nouvelle fois le tumulte. Considérant qu’elle avait le don, il s’est bien moqué des litiges opposant les deux familles. D’ailleurs il était l’un des rares à savoir que ces deux familles, en fait, ne faisait qu’un.

Histoire du Mont-Sauveur (Le gros morceau : où Sainte Gudule rencontre un druide, Moissac, un abbé, un arbre à miel, et une nef qui refuse de se construire)


De - … (av JC) au Vème siècle (ap JC) : L’œuvre de Saint Sever

La montagne, que l’on désigne aujourd’hui comme le « Mont-Sauveur » (déformation populaire du Mont-Sever, comme le saint), se situe aux marches du royaume d’Aquitaine, dans la chaîne des Pyrénées qui séparent aujourd’hui les royaumes chrétiens du royaume des infidèles. Durant des millénaires, il a été un lieu sacré pour les druides antiques. A chaque solstice, à chaque équinoxe, les druides se retrouvaient pour observer la course du cosmos, débattre, et mener leurs rituels ancestraux. Tous s’accordait à penser que cette montagne constituait un lieu privilégié d’intercession avec les dieux. Réunis autour d’un arbre, ils apprivoisaient des abeilles sauvages à l’aide de plantes et récoltaient leur miel de saison en saison ; miel qu’ils utilisaient à des fins rituels.

Au début du Vème Siècle, alors que le pays est frappé par une terrible peste bovine, un lettré romain répondant au nom de Severus, converti au christianisme, est envoyé par le pape dans le Sud-Ouest de la Gaule afin d’évangéliser les campagnes. Sa méthode est simple, il promet aux hommes que leurs bêtes seront soignées par l’œuvre divine s’ils renoncent à l’idolâtrie païenne. Un texte intitulé « DE MORTIBUS BOUM » relate cet épisode. Néanmoins, l’œuvre de Severus connaît un arrêt brutal lorsqu’il rencontre une bande de barbare Vandales peu au fait du Christ. Au cours d’une offrande à leur dieu guerrier, perpétrée au sommet de notre montagne, ils tranchent net la tête de notre bon Sever, qu’ils laissent pourrir au bout d’une lance. Depuis, Severus, devenu avec le temps Saint Sever, incarne la lutte contre le paganisme impie et le bienfaiteur des paysans. Les druides retrouveront la tête qu’ils décident d’enfouir dans le sol. L’histoire du martyr de Saint Sever se diffuse peu à peu dans la région.

Vème siècle – année 768 : la communauté d’ermites

La christianisation ayant gagné beaucoup de terrain, la montagne est devenue le dernier bastion des pratiques druidiques dans la région. Plus qu’un lieu de rassemblement, la montagne est désormais un lieu de formation, une poignée de druides s’y réfugie, accompagné de leur successeur, pour se transmettre un savoir oral de génération en génération. Cependant, la montagne, lieu du martyr de saint Sever, attire quelques ermites chrétiens. Ceux-ci partagent alors un mode de vie très proche de celui des druides avec lesquels ils n’hésitent pas à échanger. Le partage de connaissance s’accomplit si bien que certains ermites apprennent à leur tour à apprivoiser les abeilles. Jusqu’au jour où l’un des druides révèle aux ermites l’emplacement de la tête de Saint Sever.

768-814 : La chapelle

Au cours de cette période, la communauté d’ermites chrétiens entreprend la construction d’une chapelle destinée à accueillir les reliques de Saint Sever. Des tensions commencent à apparaître avec les quelques druides venant régulièrement sur la montagne. La communauté passent de 7 à une vingtaine d’ermites et se structurent lentement. De manière régulière, quelques pèlerins entreprennent même l’ascension du Mont-Sauveur dans l’espoir d’obtenir quelques indulgences sur leurs péchés.

814-817 : Moissac devient Moissac

Cette année marque une année de rupture. A sa mort, l’empereur Charlemagne distribue des fiefs à ses guerriers les plus méritants. L’un d’eux, Grimoald, après avoir triomphé des Lombards sur les terres de la papauté, se voit attribuer par l’empereur une part du royaume d’Aquitaine, le Comté de Moissac. Il devient dès lors Grimoald de Moissac. Le Mont-Sauveur est alors la démarcation avec le Comté voisin.
Aussitôt, Grimoald de Moissac, soucieux d’assoir son nouveau statut de Comte, nourrit des projets de construction d’une abbaye. En concertation avec son précepteur, un homme d’église lettré nommé Guarine, ils envisagent un plan destiné à redonner un peu de lustre à la vieille chapelle du Mont-Sauveur.
Sur ordre de Moissac, Guarine se retire donc dans la communauté d’ermites du Mont-Sauveur. Habile rhéteur exercé à la finesse politique, il parvient, en l’espace de deux ans, à se faire reconnaître comme le guide de la communauté d’ermites. Mettant ainsi son plan à exécution, Grimoald de Moissac nomme Guarine abbé, et avec l’accord de l’évêque, crée un nouvel établissement monastique : l’abbaye Saint-Sever. La construction de l’abbatiale peut alors démarrer, sur l’emplacement de l’ancienne chapelle.

817- 847 : Construction d’un mythe

Malgré le travail acharné d’une centaine de serfs, il faudra trente ans pour achever l’abbatiale et les premières dépendances de l’abbaye. Parmi les nombreux serfs s’exténuant à la construction, une jeune adolescente prénommée Gudule vit avec sa petite famille, sous les ordres de l’abbé Guarine.
Les rares druides qui fréquentaient le Mont-Sauveur ont préféré fuir, à l’exception d’un seul. Consterné par la tournure des choses, il décide tout de même, conformément à la loi druidique, de transmettre son savoir à un de ses pairs. C’est alors qu’il remarque cette jeune adolescente, très intéressé par la science des plantes. Gudule, elle semble avoir le don nécessaire.
La jeune Gudule s’avère être une élève très doué. Eveillée, vertueuse, persévérante, elle apprend avec plaisir et application les enseignements du druide, se détachant de plus en plus de sa foi chrétienne, auparavant vacillante. Astronomie, herboristerie, écriture oghamique, elle cumule les savoirs oubliés. Au bout d’une formation de dix ans, le druide décide de se retirer pour mourir, laissant Gudule, désormais jeune femme, seule maître de son savoir.
La construction de l’abbatiale allait bon train, et Moissac verrait peut-être le résultat final avant sa mort. Or, de manière soudaine, un mal proche du mal des ardents s’abattit soudainement sur le chantier, au moment, où les ouvriers s’employaient à terminer la plus haute voûte de la nef. Celle-ci chuta à plusieurs reprises, ce qui ne manqua pas d’exalter les commentaires. Certains disaient que Saint-Sever refusait la construction du monastère. La rumeur enflait.
Gudule, soucieuse de la guérison des serfs et des moines du Mont-Sauveur, décida de les mettre en quarantaine l’intérieur de l’abbatiale en construction. Elle resta seule avec les malades et teins les porte de l’église fermé pendant sept jours. Au bout de ces sept, jours, celle qu’on désignait comme une païenne avait soigné 50 souffrants d’un mal inconnu. Les fièvres étaient comparées à des possessions démoniaques. Pourtant, elle finit par les vaincre par l’application d’onguent et de pommade dont elle seule connaissait le secret. Le chantier pu reprendre et l’abbatiale vit enfin le jour. Rapidement, on prêta à Gudule la faculté d’avoir un touché miraculeux.
Gudule devenait gênante pour Grimoald de Moissac et Guarine : une jeune païenne douée de talents de guérisseuse, et dont la seule intervention avait sauvé le chantier de l’abbaye. Après concertation, ils décidèrent d’étouffer la nature de la guérison. Quelques jours seulement après les guérisons, Moissac fit empoisonner Gudule, son corps fut jeté dans une fosse en dehors des terres consacrées. Il réinventa l’histoire pour accorder les guérisons miraculeuses aux reliques de Saint Sever.
Néanmoins, de nombreux serfs continuèrent de penser que Gudule avait affronté le démon, et qu’elle avait péri après avoir pris pour elle toutes les souffrances des autres patients. Le fait que cette guérison se teint dans une église en huis-clos participa fortement à la propagation de l’histoire.

847-850 : Guerre, rumeurs et couvent.

Des rumeurs furent colportées aux alentours du Mont-Sauveur. Les serfs qui refusaient de se plier à la version officielle durent fuir la seigneurie et trouvèrent refuge chez le Comte voisin « X » (à approfondir). Une guerre éclata entre Le vieux Grimoald et le seigneur X, mais elle ne suffit pas à régler le problème. Pour Le Comte X, en litige avec Moissac sur la nature exacte de la frontière entre leurs deux fiefs, vit dans l’histoire de Gudule une opportunité inespérée de déstabiliser l’entreprise de son adversaire. Il décida de fonder un couvent en l’honneur de Gudule. Avec l’appui de l’évêque du diocèse de seigneur X, Gudule fut reconnu Sainte dans ce diocèse. Néanmoins, dans le diocèse de Moissac, Gudule demeura une païenne morte au cours d’une épidémie d’ergotisme.
Grimoald Moissac mourut la même année que son précepteur Guarine, emportant avec eux le secret de l’assassinat de Gudule. Depuis, une sorte de pacte informel lie les abbés de l’abbaye Saint-Sauveur aux comtes de Moissac.


La réunion s'achève à 23h30

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bubba
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MessageSujet: Re: CR du 20 Octobre, Toulouse   21/10/10, 12:07 pm

oasis is good cheers cheers cheers

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Moi, father Tom, père de l'Eglise Evangéliste du saint rédempteur, je crois en lui. Et comme lui c'est moi, je crois en moi. Alleluya!!
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Shan'Ak
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MessageSujet: Re: CR du 20 Octobre, Toulouse   21/10/10, 02:13 pm

Vlad Drakul a écrit:

Amour, Serfs et superstitions :

Le monastère compte deux familles de serfs, rattachées à la terre de manière ancestrale. En effet, ils appartiennent au monastère comme des meubles. Ces deux familles de serfs paysans sont en réalité issues du même sang, les deux arrières grands pères étaient en faîte eux même frères. Aujourd’hui, un conflit larvé pèse sur la bonne entente de ceux qui désormais ne se considèrent plus que comme « voisins ».
Difficile de remonter à l’origine de ce conflit (...)

Il faudrait peut être considérer que les deux familles sont les mêmes du fait que les arrière-arrière-arrière (...) grands-pères étaient frères, parce que sinon il me semble bizarre que l'un des grands-pères actuels ne sache pas qu'il est cousin au premier degré avec l'autre (ils ont surement connu leurs parents). Et ça justifie aussi l'oubli de la raison originelle du conflit (plus lointain). C'est un détail mineur, mais je me permets de les souligner quand j'en vois qui clochent, ça évite les oublis. Smile

Sinon, c'est cool, très intéressante origine du mythe de Sainte-Gudule.

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On peut tromper mille fois une personne, mais on ne m'y reprendra plus. Ou pas...
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Vence
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MessageSujet: Re: CR du 20 Octobre, Toulouse   21/10/10, 04:12 pm

On en parlera en réu mais j'aime beaucoup l'Histoire du Mont Sauveur...
Pour les paysans, on peaufinera ensemble !
Bravo pour toutes ces idées ! Very Happy
(Désolée, je n'ai pas de kiki pour qu'il soit dur ! Un clito ?)

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Qui a dit que les blondes n'avaient aucune consistance ?

Dorothée
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goupil
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MessageSujet: Re: CR du 20 Octobre, Toulouse   22/10/10, 12:23 pm

Une idée qui avait été avancée pour le Seigneur X ennemi héréditaire des Moissac : Le roi qui a jadis donné son fief à Moissac l'a fait en amputant les terres de X. Depuis c'est la guéguerre. Aujourd'hui que l'on change de dynastie, X a décidé d'en profiter pour récupérer son bien, vu qu'il n'a pas de lien de vassalité avec le nouveau roi.

Pour les enfants bouseux amoureux qui sèment les osties, une piste alternative avait été évoquée : côté famille A c'est le patriarche qui envoie sa famille à la pêche aux reliques pour gagner en prospérité, et côté famille B le patriarche montre la famille A du doigt... sans savoir que le type qui rabote les croix c'est son fiston un peu naïf
Ca ouvre la voie à 2 quêtes de moines : le sacristain qui est juste là pour fliquer, enquêter, et puis punir un peu quand même ; et le bon Frère Z qui cherche à remettre ces pauvres gens sur le droit chemin et qui découvrira leurs forfaits en cours de jeu... les couvrira-t-il ?
Pour VdM dans un vieux CR toulousain on avait évoqué le fait que sa couverture était celle d'un expert érudit trouvé mort en chemin, et que le premier soir un type viendrait à lui pour s'enquérir de l'"objet" ; et lui de dire que hmmmm bien entendu l'objet hmmm et bien heu c'est que oui hmm l'objet quoi pas de problème. Ben en fait y'a un traficoteur de reliques à l'abbaye et il a rendez-vous avec la couverture de VdM pour un deal. Serait-ce un des péguts, un peu plus entreprenant que ses petits compaings bouseux ? Ou bien un noble ? A voir...

Toujours pour nos paysans, on a évoqué la possibilité que la source de la tradition druidique chez les pécores pourrait venir tout simplement du fait qu'à l'époque de naguère Gudule a formé son neveu au druidisme, et que ledit neveu n'est autre que l'aïeul à l'origine de cette turbulente bande de serfs. D'où : ils pourraient détenir certaines infos et anecdotes sur la tata Gudule...

Pour Bertrand : on n'avait pas vraiment défini de façon carrée si l'origine du conflit familial devait être ancestrale et insignifiante ou stupide et à moitié oubliée, ou plus récente... et insignifiante.
La réflexion a été en petite partie inspirée par la famille du côté de mon père, qui cohabitait depuis des décennies avec les cousins germains de l'autre côté de la clôture, jusqu'au jour où le grand-papy a cassé sa pipe, où s'est posée la question du partage des terres, et où ces memes personnes connues sous le nom de "cousins" sont soudainement devenus "les voisins". Le fait que tout le monde soit conscient du lien familial et que la brouille soit récente (à cause de la succession du grand-père païen qui a peut-être réveillé certaines choses plus anciennes jamais vraiment digérées), soulignant un côté un peu grotesque et paysan. Tout ça est en cours de définition, mais tu as raison de souligner que selon la version choisie il faudra ajuster les histoires de générations.

_________________
"Kyzaff homini lupus"

Tibère Becbunsen, Matricule ALC 5214
Dignitaire Alchimiste du G.L.U.F.E
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